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Le SCC travaille à inscrire les spécificités des compagnies de création, dont particulièrement celles du cirque, dans les politiques publiques.

Aide à l'itinérance des cirques de création

Aide à l'itinérance
L'année 2020 a été bouleversée par la crise du Covid-19 qui a eu un impact particulièrement important sur les possibilités de diffusion de spectacles de cirque. C'est pourquoi le dispositif d'aide a l'itinérance a été adapté pour l'année 2020 par le ministère de la Culture, en prenant en compte les besoins exprimés par la profession (nda : et ...
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Plan de relance pour la création dans le spectacle vivant

Plan de relance pour la création dans le spectacle vivant

 La FSICPA, qui fédère plus de 600 structures de création dans le spectacle vivant via ses deux organisations membres (SCC et SYNAVI) propose un Plan de Relance chiffré et argumenté pour sauvegarder les entreprises de création et lancer la dynamique d'une politique culturelle réinventée pour tou·te·s et sur tous les territoires.

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Propositions pour la reprise d'activité dans le cirque de création - Version filière

Propositions pour la reprise d'activité dans le cirque de création
Le Syndicat des Cirques et Compagnies de Création (SCC), la Fédération Française des Ecoles de Cirque (FFEC) et Territoires de Cirque font ensemble des propositions pour la reprise d'activité dans le cirque de création.

Dans une démarche inédite, l'ensemble des membres d'une filière : écoles, compagnies et lieux de diffusion s'unissent pour proposer un avenir commun.

Dans une adresse au Ministre de la Culture et aux Parlementaires, ils revendiquent des moyens pour un art fédérateur, foisonnant et divers.

Parce qu’intrinsèquement le cirque est collectif, il propose une réflexion partagée pour construire le cirque de demain. 

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Fonds d'Urgence Spectacle Vivant (FUSV) : remontées de problèmes

Le Syndicat des Cirques et Compagnies de Création (SCC) et le Synavi - national font partie du Comité de Suivi du Fonds d'Urgence pour le Spectacle Vivant (FUSV) géré par l'ASTP. Nous avons eu des remontées de premières difficultés avec ce fonds.Nous vous proposons donc de faire remonter les problèmes que vous rencontrez, que vous soyez adhérents o...
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Propositions pour la reprise d'activités dans le champ du cirque de création

Nous adressons ce jour un ensemble de propositions chiffrées pour la reprise d'activité dans le Cirque de Création au Ministre de la Culture, aux députés, aux élus régionaux et locaux et aux habitants de cet pays.

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Est-ce trop demander que de la cohérence, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Ministre ?

Mobilisation & Coopération Art et Culture

Depuis les premières restrictions d'activité des salles de spectacle, le 9 mars, les annonces présidentielles et gouvernementales concernant les activités artistiques et culturelles s'enchaînent de manière erratique.


Comment peut-on affirmer le 16 avril que de « petits festivals » pourraient se tenir à partir du 11 mai, comme si ces milliers d'événements étaient en mesure de s'adapter d'un jour à l'autre à de nouvelles conditions d'accueil, alors qu'aujourd'hui la quasi-totalité des festivals d'été est annulée et que les festivals d'automne n'ont à ce jour aucune visibilité quant aux conditions de leur tenue ?

Comment peut-on annoncer le 15 mai que la Fête de la musique aura bien lieu, que les parcs à thèmes et les lieux de cultes rouvrent, alors que l'ensemble de nos établissements sont fermés au public, qu'aucun atelier de pratiques artistiques de proximité n'est autorisé, qu'aucune équipe artistique n'a pu réellement reprendre son activité, et que la plupart des salles de spectacle ou de concert n'envisagent aucune reprise possible de la diffusion avant janvier 2021 ?

Comment peut-on interdire les événements de plus de 5.000 personnes jusqu'au 1er septembre, les regroupements de plus de 10 personnes jusqu'au 2 juin, sans limitations intermédiaires à venir, et rouvrir le Puy du Fou ?

Comment peut-on faire de telles annonces alors qu'elles sont en totale contradiction avec les protocoles sanitaires promus par le ministère de la Culture pour l'ensemble des pratiques artistiques et culturelles, pour la tenue des festivals et la réouverture des lieux au public ?

Comment peut-on être autant déconnecté de nos réalités professionnelles, de nos calendriers, de nos outils de travail ?

Comment peut-on annoncer le 6 mai des mesures pour la culture (prolongation des droits pour les intermittents du spectacle, commandes publiques massives pour les créateurs, fonds festivals...) et n'en n'avoir, trois semaines après, aucune traduction concrète ?

Comment peut-on « refonder une ambition culturelle pour la France » en « libérant les énergies créatrices et en donnant aux artistes confiance et visibilité » sans qu'aucune mesure sérieuse de politique publique ne soit prise ?

Comment peut-on annoncer pour le secteur culturel 50 millions d'euros par-ci, 5 millions par-là, alors que le tourisme, fortement dépendant de nos activités, se voit proposer une enveloppe de 18 milliards ?

Comment peut-on si peu connaître les domaines de la culture qui sont faits de professionnels, organisés et structurés ? Comment peut-on nous traiter comme des amuseurs publics, des histrions égocentriques vivant par et pour leur passion, alors que nos activités ont un poids économique direct de 47,5 milliards d'euros, soit 2,2% de l'économie française et concernent 2,4% de sa population active ?

Comment peut-on tenir aussi peu compte des arts et de la culture, quand ils s'appuient sur les droits humains fondamentaux et revendiquent l'émancipation des personnes et le développement de leurs capacités ? Comment peut-on privilégier la rentabilité économique et les seules industries au détriment de la multiplicité des forces citoyennes au service de l'intérêt général ?

Vos annonces distillées au compte-goutte, contradictoires et incohérentes épuisent les acteurs, ajoutent de la confusion à la situation, de la désespérance à la fragilisation.

Souhaitez-vous vraiment que le monde des arts et de la culture sorte de cette crise ? Alors, faites-le avec nous, pas contre nous !

Communiqué du 26 mai 2020
Plus d'informations : UFISC – coordinationt@ufisc.org

Les signataires
 ACTES IF - Réseau solidaire de lieux culturels franciliens
 AJC - Association Jazzé Croisé
CITI - Centre International pour les Théâtres Itinérants
 FAMDT - Fédération des acteurs et Actrices de Musiques et Danses Traditionnelles
 FEDELIMA - Fédération de lieux de musiques actuelles
 FERAROCK - Fédération des Radios Associatives Musiques actuelles
 La Fédération de l'Art Urbain
 FNAR - Fédération nationale des arts de la rue
 FNEIJMA - Fédération Nationale des Ecoles d'Influence Jazz et Musiques actuelles
 France Festivals - Fédération des festivals de musique et du spectacle vivant
 FRACA-MA - Pôle région Centre-Val de Loire musiques actuelles
 GRAND BUREAU - Réseau musiques actuelles Auvergne-Rhône-Alpes
 OCTOPUS - Fédération des Musiques Actuelles en Occitanie
 OPALE - Organisation pour Projets Alternatifs d'Entreprise
 PAM - Pôle de coopération des Acteurs de la filière Musicale en Région Sud
 Le Pôle - Pôle de coopération des acteurs pour les musiques actuelles en Pays de la Loire
 RIF - Réseau des Musiques Actuelles en Ile-de-France
 RIM – Réseau des indépendants de la musique
 Le Réseau Musiques Actuelles Grand Est
 SCC - Syndicat des Compagnies et Cirque de Création
SMA - Syndicat des Musiques Actuelles
 SYNAVI - Syndicat national des arts vivants
 THEMAA - Association Nationale des Théâtres de Marionnettes et des Arts associés
 UFISC - Union Fédérale d'Intervention des Structures Culturelles
 ZONE FRANCHE - Réseau des musiques du monde

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Sur les mesures de déconfinement - Lettre au Ministère de la Culture

Paris, le jeudi 06 mai 2020 

Monsieur le Ministre,
Madame la Directrice Générale de la Création Artistique,
Madame la Déléguée au Cirque, au Théâtre et à la Marionnette,


le risque est inhérent au cirque.
Individuellement, c'est un risque mesuré. Fruits d'une longue formation, les gestes sont répétés encore et encore. Les corps sont appris, maîtrisés.

Entrepreneurialement, c'est une idée un peu folle de se lancer sur les routes avec des salles de spectacle itinérantes ou de vouloir agir en 3 dimensions dans des lieux bien souvent pensés uniquement en ouverture et en profondeur. Mais à chaque représentation nous inventons des accroches, nos jongleurs font passer leurs balles, massues ou diabolos entre les cintres, nous transformons des places en lieu de représentation.

Nous n'avons pas peur parce que nous maîtrisons nos risques.

En lisant le document, nous ne pouvons que faire le constat que pour notre genre artistique, cette maîtrise du risque est absente.

Comme il est indiqué en introduction, toute la responsabilité incombe à l'employeur et nous avons une obligation de résultat.

Pour nous, il n'y a aujourd'hui que deux possibilités :

  • soit l'Etat assume ses responsabilités en publiant un décret ou a minima un arrêté définissant précisément ce que nous pouvons faire via des mesures compensatoires (sur lesquelles nous contribuerons sans problème) ;
  • soit l'Etat nous permet de tenir économiquement tant que nous sommes dans l'impossibilité de respecter les consignes sans que cela n'engage une responsabilité absolument intenable.
    Nous procédons actuellement à une évaluation des moyens économiques à mettre à disposition du secteur.

Nos équipes artistiques veulent reprendre le travail.
Nous voulons reprendre nos créations, nos spectacles.


Mais nous sommes trop familiers avec le risque pour l'ignorer.

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Lettre ouverte au Président de la République

Monsieur Le Président,

Pour atteindre l'objectif d'une reprise dans des conditions permettant de garantir la sécurité des professionnel-le-s ainsi que du public, il faut impérativement que les pouvoirs publics mettent en œuvre une série de mesures urgentes :

Associer les organisations syndicales de représentant-e-s des professionnel-le-s, les représentants des employeurs aux échanges avec les autorités sanitaires. Un Comité Sanitaire et Social ainsi composé pour superviser la gestion de la reprise serait opportun ;

Renforcer les financements des structures aidées par l'Etat ou les collectivités territoriales pour leurs missions ou leurs projets ;

Instituer un dispositif de soutien à l'emploi artistique et culturel qui rende économiquement viables des activités dont les équilibres financiers sont bouleversés par les normes sanitaires.

Parallèlement, pour sécuriser la situation de toutes celles et ceux qui ne pourront malgré tout pas reprendre, il est crucial d'instaurer les dispositions suivantes :

Les dispositifs d'aide aux entreprises tels que l'activité partielle doivent être prolongés ;

L'assurance chômage assure un revenu de remplacement à toutes celles et tous ceux qui sont privés de travail. Les dispositions des annexes 8 et 10 du régime d'assurance chômage doivent être aménagées pour prolonger les droits jusqu'à un an après la reprise totale d'activité. Dans l'attente de cette reprise totale d'activité, les droits doivent être maintenus sans conditions. Des mesures spécifiques doivent également être prises pour sauver les primo-entrants et celles et ceux en rupture de droits, lourdement pénalisés par l'arrêt de l'activité ;

Les règles d'accès aux indemnités de sécurité sociale doivent être adaptées, sans quoi les congés maternité ou maladie ne seront pas accessibles ;

Envisager des mesures financières pour les professionnels subissant les plus importantes pertes de revenus, au premier rang desquels les artistes et technicien-ne-s intermittent-e-s du spectacle, ainsi que les autrices et les auteurs.


Le gouvernement doit annoncer au bénéfice de nos secteurs du spectacle vivant, de l'audiovisuel et du cinéma un plan de relance à la mesure de ce que nous subissons et subirons encore sans doute longtemps.

Soutenir financièrement les conditions de la création et les créateurs est un impératif national qui se justifie autant d'un point de vue culturel qu'économique.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de notre très haute considération.

Syndicats de salarié·e·s

CFTC média+

CGT Spectacle

FASAP-FO

FCCS CFE-CGC Spectacle

SNAPAC CFDT

Organisations d'employeurs

FSICPA – Fédération des Structures Indépendantes de Création Artistiques

  • SCC - Syndicat des Cirques et Compagnies de Création
  • SYNAVI – Syndicat National des Arts Vivants


SMA – Syndicat des Musiques Actuelles

UFISC – Union Fédérale d'Intervention des Structures Culturelles

USEP-SV - Union Syndicale des Entreprises du secteur Public du Spectacle Vivant

  • LES FORCES MUSICALES
  • PROFEDIM - Syndicat Professionnel des Producteurs, Festivals, Ensembles et Diffuseurs Indépendants de Musique
  • SNSP - Syndicat National des Scènes Publiques
  • SYNDEAC - Syndicat National des Entreprises Artistiques et Culturelles 
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[Kolet] La Région Réunion lâche les associations culturelles

Nous relayons ici un communiqué de presse du collectif du spectacle vivant KOLET' et des représentants de la filière culturelle réunis. Communiqué auquel nous nous associons.  

-73%
La Région Réunion lâche les associations culturelles 

Un budget inique 

Le Port, le 28 janvier 2020

Au moment où La Région Réunion s'apprête à voter son budget primitif 2020, les acteurs du spectacle vivant et de la culture découvrent avec stupéfaction que leur filière prévoit d'être amputée de près de 39%, soit une baisse du budget culture de plus 5,3 millions d'euros ! Les associations culturelles subiraient ainsi des coupes de 73% et les manifestations de 52% - voir détails en annexe.

Ces coupes sont non seulement sans précédent, mais absolument inattendues tant la culture devait être préservée et restait présentée par La Région Réunion comme « le coeur de son projet de développement pour La Réunion »1… Quant à la démarche de « co-construction de partenariats » avec les acteurs culturels aussi revendiquée par la collectivité régionale, elle implique un minimum de concertation. Or, le coup d'arrêt qui qu'amènerait cette décision budgétaire inique et injustifiée, aura des répercussions sur l'ensemble de notre écosystème culturel déjà fragile (annulations de spectacles et manifestations, pertes d'emplois, cessation d'activités, perte de débouchés pour les nouveaux entrants, cloisonnement de l'île, absence d'export, assèchement des projets artistiques et culturels avec l'Education Nationale, la santé, le milieu associatif…) mais aussi par ruissellement sur les prestataires de l'hôtellerie-restauration, du tourisme, des transports, des médias, etc… C'est une part de l'âme de La Réunion qui est ainsi mise en danger.

Nous, acteurs culturels du spectacle vivant et de la culture, prenons donc la mesure des graves conséquences que fait peser le vote de ce budget sur les artistes, les équipes, les lieux, les manifestations, les publics et la survie des projets que chacun d'entre eux porte au service du territoire réunionnais, et nous rejetons sans appel ce budget pour 2020. 

Valeurs culturelles et impact économique 

Nous souhaitons aussi rappeler aux élus régionaux qui voteront le 30 janvier :


1. qu'en vertu de la loi NOTRe, le Conseil Régional se doit de veiller au respect des droits culturels, dont les acteurs du spectacle vivant et de la culture sont les premiers garants. Toute décision mettant en danger l'intégrité de notre filière apparaîtra donc comme une négation des principes de diversité culturelle et de dignité des personnes, tels que les défend l'UNESCO.


2. l'importance de la culture et du spectacle vivant dans l'histoire de La Réunion et dans la construction de notre identité commune. Les artistes et opérateurs culturels irriguent la société réunionnaise, favorisent la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Ils sont autant de balises qui accompagnent chacun dans sa vie quotidienne comme dans sa représentation du monde. Ils assurent des missions de service public et d'éducation populaire indispensables à notre démocratie.


3. économiquement, la culture représente, 2,3% du PIB de La France (plus que l'industrie automobile), avec près de 600.000 actifs, dont un tiers des effectifs dans le spectacle vivant. A La Réunion, le poids économique de la filière créative est aussi considérable et le seul spectacle vivant compte plus de 200 structures et 1.200 professionnels, acteurs économiques à part entière qui oeuvrent autant au rayonnement de la culture réunionnaise qu'ils sont des moteurs de l'attractivité de notre territoire.

« Les activités, biens et services culturels ont [bien] une double nature, économique et culturelle, parce qu'ils sont porteurs d'identités, de valeurs et de sens »2. Il est essentiel de les préserver. Nous alertons donc les élus sur les conséquences que le vote de ce budget aura sur la filière et les réactions qui pourront en découler. Nous sommes à la disposition du Conseil Régional pour construire une alternative à la fois solidaire et durable à ce budget primitif 2020.

Communiqué de presse du collectif du spectacle vivant KOLÈT' et des représentants de la filière culturelle réunis.

Contact
KOLÈT'
Réseau du spectacle vivant de la Réunion
kolet.mission@gmail.com
+262 6 93 32 13 11

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Marionnette : un nouveau label et 4 "Centres Nationaux de la marionnette" en préparation

Le Ministère de la Culture a officialisé la préparation du label "Centre Nationaux de la Marionnette"  en donnant l'appellation "Centres Nationaux de la marionnette en préparation" à 4 lieux : L'Espace Jéliote - Scène conventionnée d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques),L'Hectare - Scène conventionnée de Vendôme (Loir-et-Cher),...
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